La greffe de cheveux : un traitement de choc pour la calvitie et l’alopécie

En cas d’alopécie et de calvitie, certaines zones du cuir chevelu se dégarnissent peu à peu et les personnes qui en souffrent sont vites complexées. En cas d’alopécie et de calvitie, certaines zones du cuir chevelu se dégarnissent peu à peu et les personnes qui en souffrent sont vites complexées. Dans sa dernière publication, l’Académie américaine des sciences ou PNAS a affirmé l’efficacité de la greffe de cheveux dans le traitement de ces troubles capillaires.

Des expériences réussies

Nombre de chercheurs ont essayé de prouver les atouts de la greffe de cheveux. Parmi eux, Angela Christianio et Colin Jahoda ont prélevé des cellules chez sept personnes afin de les implanter dans le dos des souris. La technique utilisée a été celle de la goutte pendante. Elle consiste à assembler les cellules en sphère avant de les glisser entre le derme et l’épiderme de quelques fragments de peau. Les résultats de leurs expériences ont été satisfaisants car ils ont constaté une formation de follicule pileux sur le dos des souris après six semaines ou plus. Sur les sept greffes réalisées, cinq ont été une réussite.

En quoi consiste la greffe de cheveux ?

Bien que certains médicaments comme le finastéride ralentissent la chute de cheveux, ils n’empêchent pas pour autant le phénomène. La greffe de cheveux, considérée comme une solution de dernier recours, permet de cultiver des cellules humaines sur le derme du cuir chevelu du patient. Ces papilles dermiques ont été prélevées dans la région occipitale. Cette technique a attiré beaucoup d’attentions depuis la réussite des expériences des chercheurs. Compte tenu de son efficacité déjà prouvée, les résultats de cette étude ne sont pas encore totalement satisfaisants, surtout sur le plan esthétique. Cependant, les grands brûlés et les personnes atteintes de calvitie et d’alopécie peuvent recourir à la greffe afin de limiter les dégâts.

La calvitie, manifestations et causes

Plus connue sous l’appellation « calvitie », l’alopécie peut être congénitale, androgénétique, généralisée ou localisée. Plus connue sous l’appellation « calvitie », l’alopécie peut être congénitale, androgénétique, généralisée ou localisée. Grâce aux avancées technologiques comme les greffes et implants de cheveux, avoir le crane dégarni n’est plus une fatalité.

L’alopécie androgénétique

Visible chez la majorité des hommes, la forme d’alopécie la plus connue demeure l’alopécie androgénétique. Il s’agit d’une prédisposition génétique qui concerne toute la descendance masculine d’une famille. De nos jours, les dermatologues observent même de plus en plus de cas précoces qui commencent par une diminution progressif du cheveu qui fini par se changer en un duvet de plus en plus fin au niveau du front et du dessus du crâne.

L’alopécie de la femme

Chez la gent féminine, l’alopécie existe sous une forme plus rare et moins spectaculaire avec des cheveux de plus en plus fins sans que le cuir chevelu soit entièrement dénudé. Mais il existe d’autres maladies du cuir chevelu dont la pelade qui provoque une chute aigüe et impressionnante des cheveux.

Les causes de l’alopécie   

Outre l’héritage génétique, la calvitie peut également être liée à un traitement médicamenteux, une grossesse, un accouchement, une grosse fatigue, des insomnies, un état de stress ou une dépression nerveuse. Dans certains cas, la chute de cheveux survient lors des décalages horaires fréquents qui engendrent un déséquilibre de l’horloge biologique. Dans la majorité des cas, les cheveux repoussent dès que la personne retrouve son état normal.

La chute brutale de cheveux

L’alopécie figure souvent dans la liste des effets secondaires des traitements agressifs comme la chimiothérapie et les produits de coiffage lissants ou défrisants. Dans ces cas là, la repousse prend plus de temps et l’attente peut durer jusqu’à plusieurs mois.