Des traitements ciblés pour chaque type d’alopécie

Des traitements ciblés pour chaque type d’alopécie Dans le jargon médical, l’alopécie désigne toute forme de chute de cheveux.Dans le jargon médical, l’alopécie désigne toute forme de chute de cheveux. Phénomène tout à fait naturel si le nombre journalier de cheveux tombés ne dépasse pas la centaine, les spécialistes parlent de pathologie congénitale, chronique, acquise, aiguë ou localisée dès que le volume de la chute devient inquiétant.

Formes d’alopécies et protocoles de soins

  • Alopécie congénitale : suite à l’absence de racines de cheveux ou une anomalie de la constitution du poil, le patient souffre d’une calvitie cicatricielle avec des follicules pileux endommagés qui ne repousseront jamais. Avec cette forme rare d’alopécie, la greffe de cheveux est le traitement le plus approprié.
  • Alopécie androgénétique : une calvitie commune à l’homme et la femme, caractérisée par une perte progressive et définitive de la qualité et du volume de la chevelure. Cette forme d’alopécie est due à une hypersensibilité héréditaire à la testostérone. Pour lutter contre la calvitie, les hommes peuvent être traités avec du finasteride et une application locale de minoxidil, également efficace chez les femmes. En dernier recours, les deux sexes peuvent faire appel à la chirurgie.
  • Alopécie diffuse : une chute de cheveux irrégulière sur l’ensemble de la chevelure. Qu’il s’agisse de la forme aiguë ou chronique, l’alopécie résulte d’importants changements au niveau de l’organisme : stress, accouchement, chimiothérapie, radiothérapie, infection, carence en fer. Dans ces cas, les traitements consistent à détecter les causes et les soigner.
  • Alopécie circonscrite ou pelade : à cause d’une réaction auto-immune probablement liée au stress ou à un trouble psychologique, une inflammation de la racine des cheveux provoque une chute sur une partie circonscrite. Parce que la racine des cheveux n’est pas endommagée, il suffit d’appliquer des soins locaux comme les injections intra lésionnelles de corticoïdes ou les immunosuppresseurs.