La photorajeunissement par LED, ce qu’il faut savoir

La photomodulation par LED ou lumière émise par diodes consiste à traiter le vieillissement cutané par la lumièreLa photomodulation par LED ou lumière émise par diodes consiste à traiter le vieillissement cutané par la lumière. Elle agit aussi sur la santé des cheveux.

Le process

Pour qui ?

La photomodulation par LED est surtout utilisée sur les personnes souffrant de chute de cheveux. Les résultats sont satisfaisants, comme l’attestent de nombreuses études publiées depuis 2009 à ce sujet. La photothérapie capillaire agit dans le derme profond et stimule la bulbe, à l’instar de l’action de la lumière naturelle sur les plantes. Un choix d’ondes spécifiques permet d’agir et de stimuler la production de l’ATP des mitochondries, véritable carburant pour la croissance des cellules.

Comment ?

A l’issue des séances, les cheveux s’améliorent de façon notable : densité, qualité, fréquence de repousse et de chute capillaire. Comme pour le traitement du vieillissement cutané, la photostimulation booste la croissance des cellules pour une meilleure repousse des cheveux. Les LED sont plus précis et visent directement les follicules endormis. On note une meilleure oxygénation qui induit elle-même une meilleure croissance capillaire.

Les apports

Pourquoi ça marche ?

La lumière LED concentre la circulation sanguine vers les follicules. Les cellules capillaires, libérées de tout blocage se nourrissent mieux, ce qui permet une meilleure croissance des cheveux. Non seulement le métabolisme des cellules est rectifié, mais la production de sébum est régulée. La photomodulation intervient d’ailleurs pour compléter le processus de transplantation de cheveux.

Une meilleure solution

Sans effet secondaire par rapport au traitement médicamenteux, la photomodulation est une meilleure alternative, plus rapide quand on l’associe à une mésothérapie du cuir chevelu : apport de vitamines, acide hyaluronique…

Fréquence du traitement

Tant qu’on a encore des follicules pileux, le traitement photomodulation/mésothérapie convient aussi bien à titre préventif que duratif, à raison de 2 séances par semaine de photostimulation. Par la suite, il faut prévoir 4 à 6 séances toutes les quinzaines pendant 3 mois de mésothérapie.

Les précautions à prendre après une greffe de cheveux

Plusieurs précautions, impératives dans la semaine qui suit l’opération, sont à prendre après une greffe de cheveux pour éviter toute complication postopératoire.Plusieurs précautions, impératives dans la semaine qui suit l’opération, sont à prendre après une greffe de cheveux pour éviter toute complication postopératoire.

Au niveau de la zone opératoire

Soigner la zone donneuse

La zone de prélèvement des greffons présente inéluctablement des cicatrices. Des médicaments seront prescrits pour éviter le gonflement jusqu’à ce que les cheveux y repoussent. Des crèmes spéciales préviennent l’irritation du cuir chevelu et en favorisent la guérison.

Surélever constamment la tête

Pendant les trois premiers jours postopératoires, il est conseillé de dormir la tête surélevée en s’aidant de 2 ou 3 couches d’oreillers. Le but est d’éviter un gonflement supplémentaire, la peau allant assurément tirailler pendant un certain temps.

Au niveau de l’hygiène de vie

Il faut se ménager

Le soleil risque de décolorer la partie opérée. Il est donc impératif d’éviter les sports en plein air. Tout ce qui fait transpirer est d’ailleurs déconseillé pendant 2 semaines à 2 mois environ.

Surveiller l’alimentation

Les repas épicés peuvent aussi nuire à la cicatrisation. Comme un traitement sous-antibiotique est toujours prescrit, l’alcool est à éviter pendant la durée de cette cure de prévention. La cigarette est aussi déconseillée.

Avoir une bonne hygiène

La zone du cuir chevelu doit rester propre. Les médicaments prescrits doivent être pris suivant les indications précises de votre médecin. Une légère sensation de douleur étant à prévoir, il faut consulter avant de changer de traitement. L’automédication est dangereuse même en période postopératoire d’une greffe capillaire.

Microgreffe de barbe : avoir du poil au menton, une tendance ?

Se faire pousser les poils du visage revient au goût du jour, mais tous les hommes n’ont pas la même pilosité nécessaire pour arborer fièrement une barbe virile.

La microgreffe : une solution de plus en plus sollicitée

Témoignage des spécialistes

Comme le constatent les cliniques spécialisées dans la greffe des cheveux, de plus en plus de personnes se renseignent sur cette procédure. En Suisse, ce genre de prestation n’intéressait auparavant qu’une dizaine de personnes par année. Aujourd’hui, une clinique programme en moyenne 6 rendez-vous par mois pour ce genre de traitement. Ceci prouve que la greffe de poils sur le visage intéresse de plus en plus d’hommes.

Un besoin psychologique

Le phénomène de mode aidant, nombreux sont ceux qui ne supportent plus de ne pas avoir assez de barbe. Celle-ci est considérée comme un signe de masculinité. Voir les mannequins et acteurs porter la moustache et les barbichettes de manière si esthétique accentue le besoin psychologique de se faire pousser la barbe.

Quel patient, quel chirurgien ?

Le profil des demandeurs

Les patients demandent souvent une barbe dense ou encore des favoris et une moustache. Les hommes âgés entre 25 et 35 ans et soucieux de leur apparence sont les plus intéressés par une microgreffe de barbe.

Une intervention délicate

Malgré la hausse de la demande, la microgreffe de barbe reste une spécialité que peu maitrisent encore. Les poils greffés, souvent prélevés sur la nuque, sont plus fins que les poils de barbe naturels, ce qui rend la procédure encore plus délicate.

Tout ce qu’il faut savoir sur le défrisage

Le défrisage est un traitement capillaire qui change la structure du cheveu. Le défrisage est un traitement capillaire qui change la structure du cheveu. A l’aide de produits alcalins, la liaison chimique qui fait que les cheveux soient frisés est mise en échec. Une fois que les cheveux sont lissés, on neutralise les agents ainsi infiltrés.

La durée du défrisage varie entre 6 à 12 semaines. Il est conseillé de refaire les repousses tous les 3 mois environ. Le bémol avec le défrisage, c’est que les cheveux, attaqués au niveau de leur kératine, se fragilisent. L’eau est le premier élément qu’ils ont du mal à retenir et ils perdent de leur hydratation. Quand les cheveux sont secs, ils démangent et les pellicules ne tardent pas à apparaître. Les follicules affaiblis, la croissance des cheveux ralentit et les repousses sont moins fortes et peu vigoureuses.

C’est là que les soins doivent être intensifs pour éviter que les cheveux se cassent. A ce stade, il faut préférer les produits à base d’acide gras, de protéines et de vitamines. Les coiffeurs conseillent entre autres les crèmes et huiles naturelles ou biologiques. Elles sont dépourvues de composants issus de la pétrochimie. Ceux-ci lubrifient les cheveux sans apporter une réelle hydratation. En plus, les cheveux s’y habituent et deviennent imperméables aux vrais soins.

Enfin, pour un défrisage réussi, il faut se passer de shampoing une semaine avant l’intervention pour que le sébum du cuir chevelu agisse comme protecteur. A l’opposé, en évitant les crèmes coiffantes, le défrisage prendra mieux. Pas de coloration non plus pour ne pas aggraver l’état de la fibre capillaire. En tout cas, le défrisage est proscrit sur les cheveux abîmés et le cuir chevelu irrité ou sensibilisé.

A noter, pour finir, que le test d’allergie est obligatoire 24h avant l’application du défrisant.

Se lisser les cheveux sans les abîmer

L’utilisation du fer à lisser constitue une épreuve pour la chevelure. L’utilisation du fer à lisser constitue une épreuve pour la chevelure. Néanmoins, pour celles qui aiment le rendu lisse et discipliné, il est possible de le faire de façon à protéger la fibre capillaire.

Le premier ennemi de la chevelure pendant le lissage est la chaleur qui émane du fer à lisser. Il assèche et altère l’hydratation de la fibre capillaire. Les cheveux doivent donc être préparés pour supporter ce traitement. Pendant le lavage, il faut privilégier les shampoings et les masques nourrissants et lissants pour prévenir les pointes cassantes.

Ensuite, avant l’application du fer à lisser, il est impératif d’utiliser un soin protecteur de chaleur qui va permettre aux cheveux de rester protégés tout au long du lissage. L’appareil quant à lui, devrait être doté d’une option thermorégulatrice pour pouvoir s’adapter à la texture du cheveu. Un lisseur en céramique est plus apte à capter l’électricité statique et donner des cheveux lissés et souples. Votre crème thermo-active doit être appliquée en insistant bien sur des pointes, partie la plus fragile, puis en remontant vers la racine des cheveux.

Au niveau du lissage proprement dit, celui-ci se fait sur des cheveux parfaitement secs. Le fer à lisser peut passer 2 fois sur la longueur de la mèche traitée pour obtenir un lissage sans failles. Faites attention à ne pas passer trop près de la racine et brûler le cuir chevelu. On peut finir avec une noix de sérum lissant pour cheveux secs afin d’augmenter la brillance et apporter une dernière couche de protection.

Pour préserver la chevelure de manière durable, il ne faut pas hésiter à rafraîchir les pointes dès que les fourches apparaissent.

Le co-wash, késako ?

Le lavage est un rituel qui peut porter atteinte à la santé des cheveux. Le lavage est un rituel qui peut porter atteinte à la santé des cheveux. En effet, les actifs nettoyants contenus dans nos shampoings peuvent agresser le cuir chevelu. Le co-wash apparait alors comme la solution intéressante pour préserver la fibre capillaire.

Le co-wash signifie à l’origine, « laver sans agresser ». Diminutif du terme « conditioner washing », il consiste à laver les cheveux avec de l’après shampoing. Pratique originaire des Etats-Unis, dans le milieu afro-américain, on l’utilise aussi sous le terme « no-poo » qui signifie littéralement « I do not use shampoo ». Depuis peu, ce rituel s’est progressivement étendu sur tous les continents, sans distinction de type de cheveux : fins, épais, lisses, crépus…

Le co-wash permet d’alterner les jours de lavage avec shampoing à d’autres séances où seul l’après-shampoing est de mise. Le souci majeur du shampoing était de nettoyer sans apporter de soins à la chevelure. Or, l’après-shampoing a été conçu pour conditionner les cheveux et les préparer à divers traitements comme le démêlage, l’hydratation ou tout autre soin. Ce produit ne contient en principe aucun agent lavant. C’est la raison pour laquelle, on alterne l’utilisation des deux produits pour privilégier le soin.

Il faut rappeler qu’avec un shampoing qui se décline aussi en soin, contenant les bons ingrédients, naturels ou bio, sans silicone, paraben ou tout autre composant néfaste, le co-wash n’a plus lieu d’être puisqu’un bon shampoing nettoie tout en apportant protection et hydratation à la chevelure. Sur le long terme, le co-wash apporte nettoyage et entretien en proportion égale pour maintenir l’hydratation et la santé des cheveux.

Cheveux en transition, comment les gérer ?

Les cheveux en transition sont ceux qui ont subi au fil des années des défrisages réguliers et qui veulent retrouver leur état naturelLes cheveux en transition sont ceux qui ont subi au fil des années des défrisages réguliers et qui veulent retrouver leur état naturel, sans  rajout d’artifice et sans traitement agressif. Contrairement au « big chop » qui consiste à tout couper et à ne laisser que les cheveux naturels, très courts au début, la transition capillaire permet de garder sa longueur et retrouver ses cheveux naturels par étapes.

Cette transition ne se fait pas sans soin particulier puisque 2 types de cheveux cohabitent sur la tête, ceux défrisés et fragilisés et ceux qui poussent peu à peu, naturels et sans résidu de traitement chimique.

Les pointes défrisées doivent être hydratées et soignées de façon régulière pour éviter la cassure et les fourches. Votre conditionneur devra correspondre aux cheveux fragilisés et ayant subis un traitement chimique. La qualité nutritive des soins devra alors être recherchée de façon accrue, que ce soit pour le shampoing, le masque ou les crèmes coiffantes.

Quant à la racine, encore intacte, elle mérite d’être renforcée pour faire tenir le point de rupture qui relie cette nouvelle pousse aux pointes défrisées. Il faut alors se passer de tout traitement composé d’actifs chimiques qui opacifient la fibre capillaire et la rend imperméable à toute hydratation. Il s’agit surtout des huiles minérales et des composants pétrochimiques. Ils ralentissent aussi la croissance des cheveux. Il faut préférer le naturel.

Enfin, les soins à base d’alcool et le recours fréquent aux sèche-cheveux et aux fers à lisser sont à proscrire. Ainsi, les cheveux naturels apparaissent à leur rythme et les pointes défrisées pourront être coupées progressivement tous les 2 ou 3 mois jusqu’à ce qu’elles soient toutes éliminées.

Qu’est ce qui nuit le plus à nos cheveux ?

On fait subir à nos cheveux tous les traitements possibles. On fait subir à nos cheveux tous les traitements possibles. A la longue, ils deviennent vulnérables, secs et cassants. Les pointes sont fourchues, les longueurs manquent d’éclat et deviennent ternes. Pour qu’ils recouvrent leur santé, il est avant tout nécessaire de connaître les facteurs qui causent autant de troubles.

La chevelure s’assèche

Le sèche-cheveux, la coloration, le climat, les coups de soleil sont autant de traitements qui assèchent les cheveux. Alors, le sébum qui régule l’hydratation capillaire ne fait plus son travail et les pellicules apparaissent.

Les carences alimentaires

Une nourriture pauvre en nutriments essentiels comme les vitamines et le calcium se ressent au niveau de la chevelure. La carence en fer et en acides gras entraînent des cheveux déséquilibrés, sans souplesse et qui ont tendance à former des cassures, des fourches et des frisottis.

Selon notre type de cheveux, on peut être plus sujet à certains problèmes capillaires suite au  traitement qu’on leur inflige. Les cheveux crépus, qui retiennent moins le niveau d’hydratation se dégradent plus vite si on leur fait subir un traitement asséchant. Sans soins adaptés, ils finissent par perdre leur éclat. Pour eux, le manque de soins constitue aussi une erreur fatale. Si on ne peut pas se passer de coloration, autant donc s’armer dès le départ et apporter des soins protecteurs à la chevelure.

Enfin, il existe aussi des cas où les cheveux sont soignés mais avec des produits non adaptés. Par exemple, on ne peut pas remédier à des cheveux gras en leur apportant des soins trop nourrissants qui aggravent leur état. Lors des rendez-vous chez le coiffeur, il faut en profiter pour demander un avis professionnel sur l’état des cheveux et le choix du soin adapté.

Entretenir ses cheveux : pourquoi faut-il rafraîchir les pointes ?

Lorsque les cheveux deviennent trop longs et fourchus, une petite coupe s’impose. Mais comment faire pour éviter de trop raccourcir les cheveux ? Lorsque les cheveux deviennent trop longs et fourchus, une petite coupe s’impose. Mais comment faire pour éviter de trop raccourcir les cheveux ? Voici une petite mise au point sur le cycle pilaire.

La repousse

Contrairement à ce que beaucoup pensent, les cheveux ne pousseront pas plus vite après une coupe. Selon les cas, ils gagnent 1cm à 1,5cm par mois. Une coupe ne changera pas le processus naturel de repousse des cheveux. Par contre, rafraîchir les pointes permet à la limite d’enlever les parties abîmées : fourchues, dédoublées ou secs, et donc de relancer le processus naturel de la pousse des cheveux. Il s’agit donc d’un geste nécessaire. Ces parties endommagées peuvent en effet influer sur la croissance normale de la chevelure.

Cheveux fins : couper pour apporter du volume

Il faut savoir aussi que les cheveux ne deviennent pas forcément plus épais après une coupe. Ce n’est qu’une impression. Les cheveux fins ont tendance à perdre leur envergure au niveau des pointes. En les coupant, on retrouve l’épaisseur originelle des cheveux. Si on les coupe, ce sera alors pour égaliser l’épaisseur de la chevelure et se débarrasser des parties qui ont perdu de leur vigueur.

Régulariser les longueurs

On a aussi tendance à se dire que la chevelure reste belle quand on la coupe régulièrement. Là encore, c’est assez subjectif puisque la beauté des cheveux n’est pas une question de coupe. La bonne fréquence est de couper les pointes tous les 3 à 4 mois pour ne pas avoir de fourches. S’ils sont assez résistants, il n’est même pas la peine de recourir à cette méthode, sans risque que cela ait un impact sur la santé des cheveux.

Au final, une coupe systématique n’influe en rien sur la qualité de votre chevelure. Ce sont les soins qui font toute la différence. Seules les pointes nécessitent d’être rectifiées de temps en temps.

Massage du cuir chevelu : les bienfaits

Geste souvent utilisé chez le coiffeur pendant le lavage ou le temps de pause, le massage du cuir chevelu activerait la repousse des cheveux. Geste souvent utilisé chez le coiffeur pendant le lavage ou le temps de pause, le massage du cuir chevelu activerait la repousse des cheveux. On le trouve de plus en plus à la carte dans les salons de massage. Concrètement, qu’est-ce qu’il apporte au niveau capillaire en plus de ses vertus relaxantes ?

Quelle que soit la phase de pousse dans laquelle nos cheveux se trouvent, nous savons que le bulbe joue un rôle primordial pour nous faire gagner plus de centimètres. Masser le cuir chevelu stimule le bulbe pileux via l’activation de la circulation sanguine provoquée par le massage. Le cuir chevelu devient plus élastique et l’oxygène circule mieux, ce qui améliore la vascularisation de cette surface. Les cheveux qui en résulteront ne pourront qu’être résistants et leur croissance se feront sans entrave.

Mais attention, il ne faut pas masser n’importe comment. Avec les mains bien posées sur la tête, les doigts écartés et crochus, il faut bien appuyer en faisant bouger la peau du crâne. Attention, il ne faut pas gratter mais bien masser. Le but est de décoller le cuir chevelu pour stimuler la croissance des cheveux et non pas se créer des pellicules ou s’irriter la peau. Sur cheveux mouillés ou secs, le geste doit se faire en se dirigeant vers le centre du crâne.

Parce que c’est un rituel qui ne peut que faire du bien à la chevelure, on peut l’adopter à la maison, pendant la douche ou avant de se coucher pour se détendre. Attention toutefois à ne pas toucher les tempes. Elles sont le refuge de plusieurs terminaisons nerveuses et il vaut mieux réserver cette partie aux professionnels.